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Etude sur «les noms de domaine nationaux et la souveraineté numérique»


L’Organisation internationale de la Francophonie est une organisation multilatérale fondée en 1970 regroupant actuellement 77 États et gouvernements membres et observateurs, partageant l’usage de la langue française.
 
L’OIF remplit une triple mission : politique, diplomatique et de coopération, et déploie ses actions selon quatre axes :
  • la promotion de la langue française et de la diversité culturelle et linguistique;
  • la promotion de la paix, de la démocratie et des droits de l’homme;
  • l’appui à l’éducation, la formation, l’enseignement supérieur et la recherche ;
  • le développement de la coopération au service du développement durable et de la solidarité.

 

Elle s’appuie sur le numérique comme un axe à la fois horizontal et vertical de son action.

 
En octobre 2012, les chefs d’État et de gouvernement de la Francophonie ont adopté au Sommet de Kinshasa la stratégie de la Francophonie numérique «Horizon 2020». Celle-ci «vise à contribuer à l'émergence d'une société de l'information démocratique, inclusive, ouverte et transparente qui favorise la diversité culturelle et linguistique et l’intégration de la Francophonie dans l’économie numérique. Cette vision se veut conforme aux valeurs humanistes de la Francophonie, notamment le partage et la solidarité.
 
Le deuxième sous-axe d’action de la Stratégie francophone ambitionne de contribuer à l'émergence d'une gouvernance de l'internet qui favorise le développement, la prise en compte des intérêts des pays et assure à l'expression de la diversité culturelle et linguistique. Cette gouvernance doit être inclusive, transparente, indépendante et fondée sur le modèle multi-acteurs
 
Dans le cadre de la mise œuvre de la stratégie numérique, l’OIF a adopté une programmation 2015-2018 qui comporte un programme axé sur «La diversité dans la société de l’information mondialisée». Le programme a pour objectif d’accompagner les PED ciblés pour contribuer davantage à leur insertion dans la société de l’information où ils seront en mesure de saisir toutes les opportunités offertes par les TIC pour assurer leur développement dans les principaux secteurs où le numérique devient un enjeu à la fois national, régional et international.

L’une des problématiques qui découlent de l’édification des écosystèmes numériques se loge au cœur de la question de l’appropriation des noms de domaines de premier niveau correspondant au code pays qui constitue une ressource vitale de l’écosystème Internet national.
 
Pour des raisons historiques, le développement de cette ressource critique de l’Internet a été négligé dans la plupart des pays francophones du Sud. Cette faible appropriation s’observe plus particulièrement dans les pays francophones d’Afrique.
Il est apparu que les formations techniques proposées aux gestionnaires de ccTLD sont utiles, mais pas suffisantes pour accompagner l’impulsion de ces ressources. Il convient dès lors d’apporter des appuis-conseils ciblés.  
 
Une foule d’interrogations pointe à l’esprit :
  • quels processus doivent mettre en œuvre les pays pour développer l'essor de leurs ccTLDs ?
  • A qui doit-on confier la gestion du nom de domaine national ?
  • Comment établir la confiance des internautes dans leurs noms de domaines nationaux ?
  • Quels "services minimums" se doivent d'être opérés ?
  • Comment décupler la commande ? 
  • ...
En somme, quelles dispositions ou mesures prendre pour faire des noms de domaines nationaux un instrument au service de la souveraineté numérique ?  
 
Le présent questionnaire vise à recueillir vos impressions et informations à des fins d'analyse. Nous vous remercions de bien vouloir prendre quelques minutes pour répondre aux questions suivantes :

 


Il y a 44 questions dans ce questionnaire.